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Voir en ligne : mini stage de decouverte
Bonjour,
Ma fille, Clara, actuellement en 3è au collège ST Exupéry de Bellegarde Sur Valserine (01), souhaiterait faire un bac Pro ASSP à la rentrée de 2012. J’aurai voulu savoir quelles sont les démarches à effectuer auprès de votre établissement et le coût éventuel de cette formation ? Je me permet d’écrire sur le forum, car je n’arrive pas à vous contacter par mail. Merci d’avance pour votre réponse, Meilleures salutations
bonjour ,je m’appelle Decker Madaléna-jade je recherche un lycée pour l’année prochaine car je suis pas vraiment en incapasité pour passée en seconde général donc je vous écrit aujourd’hui afin de savoir si serais possible que vous piourrais m’envoyer un dossier d’inscription en seconde bacaloréat professionnelle dans la vente car pour se deuxième trimestre ma moyenne est de 9.75 donc pas très bonne mais par contre j’ai de bonne appréciations . je vous transmet mon adresse pour essayé d’avoir un dossier d’inscription : 258 route de tours 73200 Albertville
je vous remercie d’agrée toutes mes salutations les plus sincère .
Bonjour à tous,
J’espère que vous travaillez encore sur un projet de même type. En tout cas moi, j’en ai fait mon activité de conteur. J’utilise un kamishibaï sur pied avec des volets coulissants. Mon théâtre d’images contées est évolutif : kamishibycycle, navette kamishibaï 5, kamishibonzaï, console kamishibaïdo... ce qui ouvre plein de perspectives pour conter sur tous les thèmes possibles et imaginables. Si ça peut vous inspirer, allez voir mon blog : www.kamishibailleur.over-blog.com
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Voir en ligne : site d’un kamishiballeur de contes
Moi qui n’est vraiment pas l’habitude de lire des romans de ce genre j’ai su m’accrocher sans difficulté. Du fait qu’il soit court et découpé en plusieurs petits chapitres on se fait vite une images des actions passées pendant l’histoire. L’histoire de Sébastien est pleine d’émotions. Il renvoi tellement d’affection et de tendresse à son grand père qu’il ne peut pas nous laisser indifférent. La sensibilité prend le dessus dans cette histoire. Les deux temps, le passé et le présent, donnent un effet de mystère, de suspense. Sebastien qui est un jeune adolescent n’est pas un enfant comme les autres il vit dans un centre pour enfants difficiles, les seules personnes qui lui apporte du bonheur et de l’affection son ses grand parents qu’il retrouve seulement le week end et pendant les vacances mais la vie réserve des surprises parfois bonnes et d’autres fois mauvaises.. Sebastien en fait l’expérience.. Cependant, la fin tragique et inattendue est peu claire. Cette histoire me fait penser que la vie peut être certaines fois vraiment injuste.
Bréau Sofiane
Ce roman est écrit avec beaucoup de simplicité, ce qui est très appréciable. L’histoire d’un jeune garçon, incompris de tous y compris de sa famille, m’a touché de par sa sensibilité, il est perdu et ne se retrouve qu’aux yeux de son grand père. Plus l’histoire avance, plus on découvre le quotidien de Sébastien semé d’embûches et désabusé de ce qu’il se passe dans sa vie. L’auteur nous met dans la peau d’un enfant qui n’est pas à l’aise dans la sienne, c’est prenant. On arrive limite à ressentir ses émotions, de tristesse, de révolte, d’amour. Il y à, tout au long de l’histoire, des pages blanches, de grands silences, qui renforcent se sentiment de solitude et de tristesse et qui donnent du caractère au livre. J’ai beaucoup aimé l’écriture de J.P Splimont, elle est fluide et simple, les mots sont dits crûment.
La fin m’a beaucoup touché aussi, au fond du gouffre, plus aucuns espoirs, mais j’aurais peut être voulu lire un peu plus, même si tout l’intérêt du livre se retrouve à la fin : L’incompréhension.
Merci pour ce moment de lecture
Concernant ce roman, il était très facile à lire grâce a ses nombreux chapitres qui comportent du texte écrit assez gros ce qui facilitait la lecture. Pour faire une connotation/ dénotation rapide de la couverture : Il s’agit d’un plan coupé qui nous montre des jambes d’une jeune adolescente nous indiquant celle-ci qui est timide, qui n’ose pas avancer, qui se sens perdue. Marchant sur des damiers noirs et blancs. La signification du losange du damier est un symbole féminin qui signifie le passage de la vie et du mystère. Là, on parle du passage adolescent au passage adulte et mystérieux car après la mort des ses parents, elle va devoir quittait son pays pour une ville dont elle ignore totalement. Et perdre tous ses repères qui l’entourés. Enfin, moi c’est ce que j’éprouve quand je vois cette couverture. Grâce à elle, elle nous renseigne déjà sur l’histoire du livre qui est triste et compliquée. Les coloris de la couverture sont dans les tons gris pour la tristesse et noire pour le côté sombre d’une perte et le silence de ses amis. Le bleu foncé de sa robe nous renseigne sur son côté rêveur. L’histoire d’Inès écrite par Camille Bordas, est je trouve une histoire banale. Je dis banale dans le sens où oui la vie est difficile pour tout le monde, elle est simple pour personne on a tous des problèmes. Chacun de nous peut se reconnaître dans le malheur des proches qu’elles à perdue. Je vous l’avoue au début c’était dur à accrocher, j’avais l’impression que ça se répétait un peu mais ça reste un roman triste, émotionnellement dur pour cette jeune fille qui du jour au lendemain perd sa mère puis ensuite vient le tour de son père, elle doit vivre chez son frère et sa belle-sœur ainsi qu’avec ses neveux à Paris. Quittait ses repères pour une ville inconnue. Au fil des chapitres, elle se rend compte que son frère a magouillé dans des affaires pas nettes et se retrouve en prison en laissant sa famille en plan. Cette histoire est assez compliquée, beaucoup de personnes interviennent dans l’histoire. Malgré ça, vers le milieu du livre, je me suis vraiment intéressée à cette histoire éprouvante. Plus j’avançais dans ma lecture et plus je voulais savoir ce qui aller arriver. Si après la découverte de la maladie de Natalia sa belle-sœur, Inès réussirait à se confier et être plus proche d’elle ? Qu’est-ce-qui aller devenir de son histoire amoureuse et compliquée avec son ami d’enfance Liam ? Pour un roman triste, elle m’a plût.
****Floriane BEGUIN ****
J’ai beaucoup apprécié cette lecture. J’ai mis du temps à me lancer, puis au final je me suis complètement embarquée dans l’histoire. L’auteur a rédigé son écrit de façon très descriptive tout en restant poétique. C’est sûrement grâce à cela, que, pour ma part, je pouvais m’imaginer les têtes de chaque personnage qu’il décrivait tout au fil de la lecture. L’époque que traversait ce garçon était dure par les lois appliquées au communisme, mais l’on voit qu’il finit par se forger sa propre carapace et ses propres avis sur cette vie. Il décide de dire non à l’éducation héréditaire qu’il subit depuis tout petit et se reconvertit tout seul dans la littérature et la poésie. Non à Tito, non à Jésus, oui à Verlaine. Une chose que je n’ai pas saisie. Il est ébloui dés le début par des idées plutôt capitalistes, contraires à son éducation, qu’en devient-il ? Car peu à peu en grandissant il savoure des moeurs et des idées plutôt socialistes ? Est-ce qu’au contraire il abandonne totalement ces idées ?... J’ai aimé cette couverture sur laquelle on trouve une voiture et de petites fleurs. (Les fleurs présentes sur la couverture du livre me fait vaguement penser aux femmes qu’il décrit toujours par des odeurs ou des apparences de fleurs, et la voiture est, je pense la voiture de son père ?)
***
Pour ma part L’homme bonsaï est un ouvrage qui m’a semblé être très poétique, symbolique et sobre. Il retrace le destin à la fois fabuleux et tragique d’Amédée. C’est une histoire de pirates, qui à vue d’œil est banale (une île déserte, des combats, de l’amour…) mais qui bascule finalement dans le fantastique. Un pauvre potier embarqué sur un navire pirate, et martyrisé par ses occupants. Jusqu’à être abandonné sur une île déserte où, petit à petit, une graine va lui germer sur le crâne, lui pompant toute son énergie qui lui est vitale. C’est le sage chinois qui fait de lui le nouveau héros des mers. C’est un conte à la fois magnifique et cruel, douloureux et amoureux, tendre et maléfique… La poésie qui constitue le scénario est charnelle et morbide. Les illustrations sont faites de traits vifs et expressifs ainsi que de couleurs délicates pour instaurer le calme, la sérénité et les forces provenant de la nature. J’ai ressenti que plusieurs images fortes de l’album demeurent encore longtemps dans l’imaginaire après la lecture. J’ai trouvé cette œuvre captivante car les sens évoqués permettent plusieurs interprétations.
Cet ouvrage est un hymne à la vie, à l‘Humain…
Manon B. Ama2
C’est un livre qui se lit trés facilement et très rapidement grâce à ses pages qui comportent peu de textes. C’est une histoire qui est plutôt triste : l’enfant délaissé par ses parents, sa soeur est moqueuse, seul son grand-père le comprend et est là pour lui ainsi que son copain Dubochel. Même en aillant finie ce livre je reste encore sur mes gardes pour la fin de cette histoire, que je n’ai pas tout à fait comprise. J’ai bien aimé ce livre qui est un roman émouvant.
Note Attribuée : ***
Floriane. BEGUIN. AMA2
Nous avons put apporter une bonne implication cette année dans le cadre de l’organisation de la fête du lycée, destinée à aider Alison, une élève accidentée à pouvoir s’acheter une nouvelle prothèse. Superbe journée, encore merci !
Marine Louvion, membre du bureau des lycéens.
Nous avons put apporter une bonne implication cette année dans le cadre de l’organisation de la fête du lycée, destinée à aider Alison, une élève accidentée à pouvoir s’acheter une nouvelle prothèse. Superbe journée, encore merci !
Marine Louvion, membre du bureau des lycéens.
*** j’ai appréciée le premier roman de Camille Bordas et j’ai adoré cette lecture. De la Provence à Paris, de Paris au Mexique, du Mexique aux Etats-Unis, avec des passages par l’Espagne, j’ai pris beaucoup de plaisir à suivre le cheminement d’Inès, sa sortie de l’adolescence, à la recherche d’une place bien à elle dans la vie. C’est bien écrit, bien pensé, à la fois contemporain et en rapport avec des faits historiques qui donnent toute leur épaisseur aux personnages secondaires. Parfois drôle, parfois nostalgique, elle trouve toujours le ton juste pour parler des pensées d’une jeune-fille qui grandit mais qui reste malgré tout un peu paumée, un peu comme parachutée dans cette vie sans repères adultes pour la guider.
Sous la plume de Camille Bordas, les années s’écoulent, légères, fluides. Le texte est écrit entièrement au présent, ce roman sonne juste, l’histoire est fluide malgré le temps qui passe et pèse.
marie pillier
Mes impressions pour ce dernier roman restent moyennes. Un roman simple à lire par sa conception en petits chapitres et paragraphes mais qui finalement, et cela est bien dommage, reste également trop simple sur l’histoire elle même. Le début m’a parut pourtant bien accrocheur, il me rappelait ma propre enfance par moments, et ce qui m’a touché dans cette partie de la vie du garçon fut surtout la grande présence du maréchal Tito que l’enfant voyait comme un héros, ainsi d’ailleurs que Jésus. Une belle ironie que d’essayer de faire comprendre à un gamin insouciant, ces histoires de politique et de religion ! En revanche, lorsque ce dernier grandit, le livre m’a parut beaucoup moins intéressant, j’ai eu une certaine lassitude à le finir, alors que le début se lisait avec aisance. Était-ce un désir de l’auteur ? Sa propre mélancolie de l’enfance qu’il tenait à nous faire partager ? Quoiqu’il en soit, je suis malheureusement restée sur ma fin.
note : **
Serra Maëva
Un homme souhaite retourner aux sources (au Maroc) pour retrouver un ami qui a été emprisonné pour avoir écrit contre le pouvoir en place et notamment contre le Roi Hassan II. Je n’ai pas été vraiment touché par cette histoire sur le plan de l’émotion. C’est un récit très réaliste sur le comportement de la population marocaine que nous présente Christian Durieux et Denis Larue.
Pour moi, "la maison d’Ether" est la BD qui d’écrit un des pays du Maghreb de la façon la plus réaliste, elle dénonce une espèce de lâcheté de la part des marocains pour aborder la situation politique du pays, des médias (télévision et journaux) mais aussi la situation peu enviable des femmes (surtout celle qui ont eu une faible scolarisation) peu rémunérées et soumises à la volonté de leur mari.
Pour le reste, je trouve qu’il y a une ambiance très pesante tout au long de ce récit. Le dessin, je ne l’ai pas aimé malgré ses décors très fouillé, les traits des dessins sont trop plats, sans mouvement, trop propre par rapport au récit.
Au final, ma lecture de "la maison d’Ether" ma parue assez pénible à cause de cette ambiance lourde et la difficulté à comprendre le début de la BD car on ne sais pas tout de suite de quoi sa va parler.
Hélène BECHET
***
Le concept de l’histoire est très intéressant et amusant, j’ai été touchée lorsqu’il y a des humains empaillés, alors que le contraire ne m’est pas choquant, j’ai réalisé certaines choses, quoi que l’ont face il y aura toujours un jugement sur les différences.
Les images sont amusantes, comme les poissons qui parle et surtout leurs chapeaux qui tiennent sous l’eau..., mais l’histoire m’a paru plate et sans but.
Marie PILLIER bac ama 2
**
Cette BD est intéressante, le fait que ce soit une histoire vraie, que l’on voie le visage de ces personnes.
Mais ces genres d’histoires nous les connaissons, en regardant les reportages le dimanche soir.
Les dessins sont bien mais l’histoire reste calme et je savais déjà a quoi m’attendre.
Marie PILLIER bac ama 2
***
L’histoire est triste, il me semble avoir ressenti comme des messages politiques de certains pays “il a été condamné pour avoir voulu montrer ce qu’il pensait”.
Il y a deux morales, “Quand on va dans le sens opposé il ne faut faire confiance qu’a soi-même”, “A vouloir tout savoir, les réponses ne sont pas celles que l’on aurait voulu entendre...”
Cette BD a beaucoup de sous-entendus, et elle est assez compliquée.
Marie PILLIER bac ama 2
****
Cette histoire est très bizarre et sortie tout droit d’une imagination particulière. La base de l’histoire « L’homme abandonné au milieu d’une île » est bien connue. Mais il a su la rendre plus palpitante que les autres histoires de ce genre.
Elle m’a étonné tout au long, je me suis dit : “il ne va pas quand même manger du terreaux ?” trois pages plus tard “Ah ! Ba si !”.
Le dessin est particulier mais très expressif au niveau des sentiments et des expressions qu’il voulait faire ressortir.
Je ne pourrais pas dire s’il y a vraiment une morale derrière tout ça mais j’en ai l’impression ! Peu importe la vie que l’on a il faut en profiter au jour le jour et se contenter de ce que l’on a !”
Marie PILLIER bac ama 2
Sébastien Lefrançois.
Coupable de toutes les choses qui éclataient, qui craquaient, qui s’écroulaient, qui s’effondraient, qui explosaient, qui crevaient, ici ou là dans l’Univers.
Coupable de se branler.
Coupable de ne pas comprendre la règle de trois.
Coupable de rêver à Delmal.
Coupable d’être aussi mal compris, des fois, de ne plus recevoir de lettres des Mourcets et de faire semblant de s’en foutre.
Coupable de se cogner contre tout le monde.
Coupable de ne rien voir venir.
Coupable d’être aussi con.
Voilà.
Peut-être que ça suffit comme ça. (pages 104-105)
Sébastien, jeune garçon à qui la vie n’a pas souvent souris, par culpabilité d’être pour quelque chose dans tout ça (page 104), va trouver réconfort au près de son grand père. Car Albert le comprend, l’aime et le défend, non pas parce que Sébastien est son préféré, mais parce qu’il le mérite, parce que Albert, il est comme ça, il est bon avec tout le monde. C’est tout.
J’ai trouvée l’histoire touchante, quoique quelque peu confuse dans certaines parties, principalement celles où Sébastien est dans le bureau de Bourgoin, qui laisse supposer que ce dernier est le directeur d’une école, qui tente de comprendre pour quelles raisons Sébastien aurait fait une bêtise. Pourtant à la fin du livre, l’histoire prend soudain une tournure tragique ; un sentiment de compassion envers ce petit garçon, qui a causé la mort de la personne qu’il aimait le plus au monde, est né en moi. Pour terminer, une phrase qui a retenue mon attention : « Est-ce qu’on peut se noyer dans le bruit ? » (page 11), car la question peut peut-être sembler étrange, mais je pense que beaucoup d’entre nous on déjà été confrontés à ce sentiment d’étouffement alors qu’il y avait foule autour d’eux. Une interrogation qui reste à débattre.
Tu as raison Leïla, réveillez-vous !
Soyez citoyens, ouvrez vos yeux et vos oreilles.
Indignez-vous, informez-vous (vraiment, pas par la télé), pensez avec votre propre intelligence et selon votre cœur.
Secouez vos consciences engourdies.
Coupez les fils qui vous manipulent et marchez, sans fléchir, la tête haute.
Ne vous laissez pas corrompre par l’illusion d’un confort menteur.
Changez le monde avant qu’il ne devienne irrespirable !
Vous n’êtes pas un troupeau de moutons dociles et décervelés qu’on mène à l’abattoir après les avoirs tondus et retondus.
Vous êtes les femmes et les hommes de demain.
Alors oui, tu as mille fois raison, réveillez-vous !
Pardon si je me suis un peu envolé, mais j’avais envie de vous dire ça.
Lors de la lecture de " Hosni " j’ai été intriguée par la façon de raconter l’histoire et ses illustrations qui pour moi avaient une connotation particulière, plus je tournais les pages, plus je rentrais dans l’histoire et je m’imaginais à la place d’Hosni. Pour moi un bon livre où une bonne BD c’est le fait de rentrer dans les personnages, les décors, les dialogues, de s’imaginer héros de l’histoire, notre propre histoire. Puis la fin de la partie BD j’ai été surprise par la simplicité des choses mais à la fois rassurée que tout cela se passe bien Les témoignages ont appuyer ma sensibilité sur cette BD, les témoignages sont les seules preuves de la triste réalité des SDF. On a tous croisé une fois un SDF et combien de fois avons nous donné une pièce ? Est-ce que le fait d’avoir lu cette BD me donnera la compassion que j’aurais en rencontrant prochainement un SDF sur mon chemin ? Et bien, je crois que oui, un geste en amène un autre, le faire c’est donner l’exemple, et l’entraide n’a pas de prix ..
*Morgan Hery
Pour ma part ce fut une très belle découverte. Moi qui ne lis pas de BD j’ai su apprécier celle-ci pour son originalité et représentation graphique. En effet, l’histoire n’est pas commune et retient notre intention par le suspense. Pourtant, elle démarre sur une scène basique, de pirates qui abandonnent un homme puis évolue vers l’originalité d’un arbre poussant sur son crâne. Nous qui avons le cœur pour vivre, lui a son Bonsaï, sans l’entretien de celui-ci il mourrait. L’histoire d’amour en parallèle donne un côté sensible, cependant cette BD ne pourrait pas être lue par un jeune public à cause de certaines scènes. Les illustrations m’ont fait penser à des estampes japonaises grâce aux aplats de couleurs et aux cernés noire. Au final cette BD m’a paru originale et simple à lire.
Bréau Sofiane
" J’ai adoré cette BD "serait pour moi une réponse courte et simple mais en vérité je l’ai bien plus aimé que ça... Le contexte m’a touché, le personnage m’a touché, l’injustice profonde et cette iniquité morale, font de ce livre un recueil formidable. Comment peut-on, à notre époque si "civilisée" laisser encore des humains dormir à même le béton, manger à même le sol... l’histoire entière se base là-dessus, avec Hosni, cet homme pour qui les conditions actuelles ne tournent que moyennement en sa faveur.
D’un point de vue technique, la mise en page et les couleurs m’ont réellement plu. J’aime le trait fin que l’auteur a choisi afin d’illustrer son bouquin, un trait qui donne un aspect épuré tout en étant travaillé, qui contraste avec le sujet, où tout est compliqué... Les cases ont un aspect très graphique et attrayant. La couverture aussi plaît aux yeux avec l’illustration et le prénom "Hosni" en blanc placé dans le côté sombre, qui révèlerait un homme errant dans la misère... J’ai aussi apprécié les récits de vie à la fin du livre qui nous racontent un petit bout de ce que EUX peuvent endurer, quelque chose que l’on ne prend pas assez au sérieux de nos jours... L’injustice ne fait que choquer alors qu’elle devrait nous réveiller... SDF + ****
Leila Rebzani
Après la lecture de cette BD, je suis assez partagée, je mettrais donc deux avis. Le premier sur la BD en elle même. J’ai été déçue par la mise en illustration du témoignage d’Hosni, l’ambiance était "plate" comparée à l’émotion que j’ai pu ressentir par les mots de l’homme. Est-ce par rapport à la mise en couleurs ? Je me le demande, l’effet passé / présent est pourtant bien trouvé avec les couleurs pour le présent, le sépia pour le passé, mais ce n’était peut-être au final pas nécessaire. Pour le coup de crayon en revanche je dis chapeau. note : **
Passons aux témoignages, j’ai été prise par les sentiments, c’est toujours marquant lorsque les personnes vivant une situation difficile s’expriment. On découvre les dessous de ce qui se dit en général comme "ils sont dans la rue parce qu’ils l’ont voulu" ou encore "ce ne sont que des bons à rien, ils l’ont mérité". Au final on découvre des personnes comme vous et moi, qui vivaient bien, qui n’ont pas eu de chance et qui essaient de s’en sortir malgré tout. Et pourtant, ils sont dans un cercle vicieux : pas de travail ? Pas de logement. Pas de logement ? Pas de travail. J’opte pour un autre regard sur ces personnes grâce à leurs témoignages. note : ****
Maëva Serra. Ama 2
Pour cette dernière lecture de BD, j’ai été malheureusement déçue dans l’ensemble. Bien que la BD possède une jolie mise en couleurs et un coup de crayon plutôt sympa, pour ce qui est de l’histoire, mon coeur ne balance pas. J’ai mis beaucoup de temps à comprendre celle-ci, sur le coup on se demande si c’est une histoire ou un portrait, s’il y a un fil conducteur à suivre ou pas, c’est assez déstabilisant. Malgré cela, le héros fait de jolies rencontres, on y découvre un pays, et la vie de celui-ci. On explique les galères de la population de ce pays, les lois tirées de la religion très présente, ce qui est d’ailleurs un fait réel. Mais malgré tout je n’ai pas réussi à cerner le personnage et l’histoire, c’est dommage car les illustrations sont intéressantes.
note : * voir **
Maëva Serra Ama2
Je ne pensais vraiment pas que ce serait ma BD préférée ! Il faut dire que j’apprécie tellement le genre humain que cette BD ne pouvait que me convenir. Parlons des illustrations, l’ambiance est plutôt sombre, glauque, mais pour le sujet dont elle traite, le choix est vite justifié. Les personnages : des animaux, pour une fois, ça change la donne. Le tout est bien mis en scène. Pour ce qui est de l’histoire, un monde où les animaux règnent pourraient être un monde parfait, quoique, la cohabitation herbivores / carnivores n’est pas tout à fait réglée… L’homme prend une sacrée claque dans cette BD... Ça nous fait du bien pour une fois, tiens ! Cette BD nous fait prendre conscience de ce que les animaux peuvent subir bien trop souvent par notre faute. Mais l’auteur nous donne tout de même bonne conscience en précisant bien que les hommes sont tout de même doués d’intelligence. Enfin pour les personnages principaux, l’auteur a bien joué avec les symboliques positives et négatives du porc ainsi que les autres animaux d’ailleurs. note ****
Maëva Serra Ama2
BD assez spéciale que j’ai bien appréciée. Pour ce qui est des illustrations, je vais dire que ... J’AIME. La mise en couleur, le style des personnages, la touche asiatique évidemment, c’est mon péché mignon donc j’étais sous le charme ! Pour ce qui est de l’histoire, elle est assez classique, un héros souffrant d’une sorte de malédiction qui au final lui offre le don d’être celui qu’il a toujours rêver de devenir, l’histoire d’amour tragique... On pourrait se dire "c’est toujours pareil...", mais pour le coup, il y a une certaine émotion du personnage principal qui m’a touché. J’avoue que le début était un peu long, mais ensuite tout s’accélère, un peu trop d’ailleurs, et on arrive déjà à la fin de l’histoire. Petit coup de coeur pour la scène de la bataille finale où l’auteur mélange vraiment bien le jeu dangereux de la mort et de la scène d’amour, les coupures étaient subtiles et bien trouvées. note ****
Maëva Serra Ama2
Hosni, à su de suite me séduire par son histoire émouvante. C’est peut-être parce-que celle-ci est vraie justement. En lisant cette BD ainsi que les témoignages qui suivent, on se met totalement dans l’histoire de cette jeune personne qui vit un calvaire en étant dans la rue. Dans le froid, sans- abris, peu d’argent, le regard meurtrier des passants, les quelques pièces que les généreux piétons laissent…. On se met vraiment à la place du narrateur, en étant concerné par ce qu’il lui arrive, parce-que enfaite ça peut arriver à n’importe qui et du jour au lendemain à chacun de nous. Sans qu’on puisse vraiment nous y attendre. En ayant comme seul ami fidèle « l’alcool » tout en sombrant petit à petit dans l’enfer le plus total. Aux niveaux des illustrations, les couleurs choisies sont très tristes par rapport à l’histoire qui nous est racontée. Peu de vignettes sont en couleurs et celles qui le sont, présentent des couleurs monotones qui nous font revivre les périodes difficiles de son existence. J’ai remarqué dans quelques cases, l’auteur se dessine mais n’affiche pas sa tête, Peut-être dû au mépris qu’il éprouve à son égard provoqué par un sentiment de honte qu’il ressent profondément. Les graphismes sont très bien dessinés, j’aime beaucoup le papier qu’il a utilisé pour faire ses crayonnés, l’effet que cela rend.
Note Attribuée : ****
BEGUIN Floriane
Merci pour ces échanges à la médiathèque de Faverges le 17 novembre. Les élèves m’ont surprise par leur réactivité, la qualité de leurs analyses. Je suis sensible au fait que ces moments soient organisés par des équipes de profs et de professionnels motivés bien que bénévoles pour ces types d’action périscolaire. L’ouverture qui est ainsi apportée profite à tous. MERCI aux élèves, aux bibliothécaires, aux lecteurs du comité de la médiathèque et aux profs.
Marthe, lectrice du comité de lecture.
Cette bande dessinée est le témoignage d’un ancien SDF appelé Hosni. Elle retrace son parcours à travers des scènes du quotidien : se doucher, se raser, dormir à l’abri, manger… des détails de la vie dont peux d’entre nous ne se préoccupent, tant nous sommes habitués à notre confort.
L’histoire est racontée à travers son personnage, ce qui nous plonge d’avantage dans le contexte, mais aussi qui nous touche moralement. Moralement parce que chaque jour nous croisons des SDF, et que beaucoup d’entre nous avons des aprioris sur ces personnes. Certain diront que leur vision a changé depuis qu’ils ont lu cette bande dessinée, que désormais ils essaient de leur donner quelque chose, de compatir en quelque sorte. Mais s’en souviendront-ils dans deux mois, quand ils croiseront un sans abris ?
Quand à mon avis sur cette bande-dessinée, est que je l’ai trouvée touchante, autant l’histoire principale que les témoignages de fin. Les dessins étaient très bien réalisés, j’ai vraiment appréciée l’effet ‘’croquis’’ ainsi que la mise en couleur qui varie en fonction du présent ou du passé.
C’est une histoire qui est très intéressante, où on s’aperçoit que ce sont les animaux qui dirigent et non le contraire. Il y comme une histoire de vengeance envers nous.
J’aime cette idée que ça soit les animaux qui dirigent l’histoire en prenant la place des hommes, que les rôles soient inversés.
Comme on peut le voir au fil de l’histoire :
Le braconnage de l’espèce humaine, son trafic, cette race qui est en voie de disparition. (Comme pour certaines espèces animales de nos jours).
Les expériences qu’ont imposent aux animaux qui sont en cages dans des laboratoires de recherches. Sur ce qu’on leur a fait subir et qu’ils n’ont pas pu ce défendre.
L’empaillement des humains.
Ou tout simplement quand on mange de la viande animale et les animaux qui nous mangent, c’est quelque chose que j’ai trouvé qui étaient assez durs.
Pour parler du graphisme des illustrations, elles sont simplement magnifiques, leurs mises en couleurs aussi. Même si celles-ci ne sont pas toujours très gaies. J’aime bien les couleurs que les auteurs ont choisis pour exprimer les sentiments par ex : Le rouge qui peut traduire la colère, la peur ou bien la sépia qui nous indique une histoire passée auparavant. C’est une BD que j’ai beaucoup aimé lire. J’avais vraiment envie de savoir ce qui aller se passer quand je la lisais page par page.
**** Floriane BEGUIN
A l’issue de cette lecture, je change complètement d’avis sur cette BD, sa couverture ainsi que son nom ne m’inspiraient pas du tout mais l’histoire m’a séduite. On est assis à la table du Homard Manchot, entouré de marins en train d’écouter l’histoire loufoque du capitaine O’Murphy. Celle ci est fondée sur des histoires de pirates, elle nous ramène quelques années plus tôt lorsque enfant elles rythmaient nos coures de récré ! J’ai aimé la façon à Fred Bernard de remettre au goût du jour la piraterie, en incluant autant des scènes de guerre, que d’érotisme, que d’amour, que d’amitié et de solidarité. Sans oublier bien sur le destin tragique et malheureux d’un jeune marin n’ayant rien demandé ! celui-ci va se faire exploiter et maltraité par des tortionnaires pirates.
La chose qui m’a cependant déranger c’est les bulles, parfois je m’y perdais, qui parle ? Au niveau du graphisme j’ai aimé la façon de faire ressentir les émotions avec des couleurs contrastées et un trait épais. Cette BD m’a tenue du début (avec une petite réticence) jusqu’à sa fin qui m’a laissé j’avoue perplexe.
****
Ce livre est pour moi le meilleur.
L’histoire est intéressante, et parait réel. L’auteur utilise "je", ce qui donne la sensation de confiance, j’ai eu l’impression qu’elle m’expliquai sa vie, qu’elle se confiait. Je me sui accrochée a se personnage ainsi qu’a la chienne, elle m’a rendu triste de son histoire qui ne va pas comme elle le voudrait. Cette vie qui tourne au désastre, cette solitude, se vide qui est un peu soulager par sa chienne Lady. L’auteur arrive a exprimer les sentiments par des mots, comme les expressions de Lady la chienne vers la fin. Vers la fin fin de l’histoire, j’ai vraiment eu l’impression de les voir et j’avais envie de faire quelque chose pour les aidées mais se n’est qu’un roman.
J’ai pu ressentir de l’amour, du rire, de la joie, de l’inquiétude, de la peur et de la tristesse. Et sa seulement en 139 pages.
Cette histoire ma rendu sensible et ému. Pour moi elle a le mérite d’être la meilleure.
Marie PILLIER
Jésus et Tito Pour ce livre je n’est pas beaucoup accrocher au début mais j’ai beaucoup aimé ... facile à lire avec ses petits paragraphes, mais la couverture ma donner envie de comprendre l’histoire ...pourquoi une petite voiture jaune et des fleurs ?...les différents chapitres qui coupent la lecture donne envie de lire plus vite...malgrés que j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire Le récit d’un petit garçon qui veut devenir footbaleur dans un pays communiste,un service millitaire, soldat d’une armée s’éffondre, une adolescence sous l’influence rock . L’immagination entre le marechat Tito et Jésus ma fait beaucoup réfléchir...
**** J’ai aimé la structure du livre passer d’un paragraphe à l’autre sans trasition, par rapport à la façon de mettre des titres à chaque paragraphes de l’auteur malgrés que je n’ai pas accroché avec l’histoire....mais même si mon avis est possitif je ne pense pas quel mérite d’être lue.( pour l’histoire)
BOZEC sandra bac ama term
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Malgré sa couverture qui ma paru peut attirante, je me suis accrocher aux personnages une fois le lecture commencer. Cette sensation de journal intime est très attachante et même passionnante. Suivre Veldimor pendant une période de sa vie et découvrir un autre mode de vie, une autre culture, connaître l’histoire de cet endroit m’a paru très intéressant. Mais justement il aurait fallut que je connaisse cette période de guerre pour rentrer un peu plus dans le contexte.
Pour la façon dont est écrit le roman je la trouve amusante, cette façon de dire les choses exactement comme il le pense, un peu familière des fois. Les chapitres me font pensée à des paragraphes.
J’ai apprécier ce livre, je l’ai trouver bien écrit, et attachant mais vers la fin je l’ai trouver un peu ennuyeux quand même malgré sa belle histoire.
Marie pillier
"Les treize desserts" est un livre qui m’a toucher, j’ai pu ressentir beaucoup d’émotions différentes...la nostalgie et le doute sont des sentiments que j’ai ressentie.. Ce livre ma apporter beaucoup d’ émotions, son histoire, la tristesse de la vie qui retrouve des goûts et des couleurs grâce à l’espoir, la façon détaillé ma plu et intriguée...mais aussi être drôle mais émouvant. Au début je ne comprend pas le titre, mais aura sa réponse au fur et à mesure de l’histoire. J’aurez préférez avoir des images ou dessin pour construire plus l’imaginaire. Elle est hanté par le passé, ne sais quel chemin prendre,elle est dans une phase du jour au lendemain ou tout est différent.
En conclusion j’ai beaucoup aimé cette histoire émouvante qui mérite d’être lu,ce roman m’a parut interessants en beaucoup de points comme j’ai déjà dit...Interessant et émouvant. En revanche, ce qui m’a moins plu, ce sont certaines pages qui m’ont laissé des questions aux quelles je n’est pas eu de réponse ... j’ai beaucoup appréciez à le lire....
avis : ****
mon conseil : à lire même si certain passage sont long...
sandra BOZEC bac AMA TERM
La B.D qui m’a de loin le plus touché. Avec une histoire remplie de questions et un chemin étroit de réponses. C’est l’Histoire de Martin, écrivain habitant en Belgique qui fait la rencontre de Mohamed qui sans le savoir, être la clef de ses réponses. Partir... Au Maroc, à Tetouan, terre où il a laissé tant de souvenirs. Tout au long de son périple, il va rencontrer des personnes qui lui ouvriront les yeux sur la vie. Il va vite se rendre compte que les choses on changer sentimentalement parlant et non pas au niveau du pays, il va rechercher des émotions perdu qu’il rêve de trouver.
J’ai beaucoup aimé la façon dont le dessinateur à retranscrit les émotions sur les visages de ses personnages, je me suis sentie plongée dans un univers partager entre les sentiments désabusés de Martin et la dur réalité de la vie dans son pays. Toutes les personnes qu’il connaissait on préférées oublier que de garder en mémoire les révoltes passées. Tiraillé entre la maladie et le besoin de connaître la vérité, le héros aura ses réponses à travers un manuscrit laissé inachevé par son ami qu’il à perdu il y a de nombreuses années. Toutes les idées et la volonté d’écrire les pratiques taboues d’un pays sont résumé dedans, je me suis sentie toute petite comparée à ce mal-être qui c’est accumulé pendant des années et qui se résout en une triste fin... Un ami très chère qui lui a transmit cette passion pour l’écriture. Profondément touché par une société qui reste sans pitié...
"Les treize desserts" est un livre qui m’a toucher. L’histoire d’Inès, une jeune fille qui va évoluer tout au long de son histoire. Je me suis retrouvée dans quelques phrases, dans ses espoirs et ses idées. A chaque pages que j’ai tourné j’ai pu ressentir beaucoup d’émotions différentes. La mélancolie, la nostalgie et le doute sont des sentiments que Camille Bordas sait très bien nous suggérer. J’ai parcouru ce livre avec au début un enthousiasme peux élevé puis, en découvrant ses émotions, son histoire, la tristesse de la vie qui retrouve des goûts et des couleurs grâce à l’espoir, j’ai pris plaisir à lire. J’ai aimé la façon détaillé et dense de raconter 12 ans de la vie d’Inès. L’écriture parait naturelle, on y prend rapidement goût. L’Espagne, pays de ses racines, m’a apporter beaucoup de chaleur et m’a fais voyager à travers ses descriptions. Par cette période grise, on prend une morale de par le rêve et la dur réalité de la vie de cette héroïne. Le personnage est indécis, elle est hanté par le passé, ne sais quel chemin prendre, sans ses parents qui jusque là lui avaient inculqué une manière de vivre qui s’est vue envolée du jour au lendemain. Tout ses petits moments m’ont parus précieux face à la dureté de sa situation.
En conclusion j’ai beaucoup aimé cette histoire émouvante qui mérite d’être lue.
Imaginez un monde dirigé par les animaux, dans lequel les humains seraient des espèces en voix d’extinction. C’est ce qu’ont imaginés Rudy SPIESSERT et Hervé BOURHIS dans Hélas. On se retrouve face à un monde « inversé », où les animaux braconnent les êtres humains.
Une petite fille prénommée Feuille, ainsi que son frère, Source, assistent en direct à l’assassinat de leurs parents. Ils seront ensuite kidnappés, puis revendus chacun de leur côté. Feuille sera offerte à la fille du Radjah du Cachemire, qui s’avère être un tigre de pouvoir, puis utilisée à des fins expérimentales. Après avoir découvert l’intelligence possédée par les êtres humains, notamment la parole, il est décidé par l’Assemblée des animaux que les Hommes doivent être enfermés pour cause de « danger potentiel ». C’est finalement Léopoldine, jeune scientifique et Fulgence, détective privé à ses heures perdues, qui recueilleront la petite fille et la cacheront jusqu’au moment fatidique où ils découvriront le terrible secret du Professeur Gonzague, le géniteur de Léopoldine. En effet, il s’avère que ce dernier dirige les braconniers, afin de prendre la vie aux êtres humains.
Le scénario de base de cette bande dessinée est plutôt banal : un kidnapping, des gentils, des méchants… mais la tournure qu’il prend est fabuleux. Une histoire pleine de dérisions, imitant les fables de La Fontaine, mise en œuvre afin de rappeler à chacun d’entre nous, l’irrespect porté à notre planète, comme si le pouvoir nous était dû. J’ai également appréciée la morale, qui nous rappelle que l’être humain n’a pas plus de valeur que n’importe quel élément de la nature, tel qu’une feuille ou qu’une source, dont les humains ont d’ailleurs été précautionneusement nommés. Quand aux illustrations, je les ai trouvées plutôt bien dessinées, détaillant correctement l’histoire au fur et à mesure. Une histoire pour toutes les tranches d’âge, qui donne à chacun de nous une bonne leçon de vie.
Il y a vingt ans, Martin était à l’école des arts et métiers avec Abdellatif et le professeur Ben Jelloun, au Maroc, à Tétouan. Il n’y est resté qu’un an, mais y a vécu tant de choses. Ils étaient des enfants, ils jouaient, croyaient à un nouvel art, une nouvelle littérature, une nouvelle politique. Le roi Hassan II, lui, n’était pas de cet avis.
Aujourd’hui, Martin vit à Bruxelles, en Belgique. Il a continué d’écrire, continué sa vie, mais son passé refait surface lorsqu’il fait la connaissance d’un brocanteur nommé Mohamed. Cette rencontre va pousser Martin à retourner à Tétouan afin de retrouver son ami Abdellatif, dont il n’a plus eu de nouvelles depuis que ce dernier est sorti de prison.
Mystère et suspense vont l’accompagner tout au long de cette aventure, pour finalement découvrir que son ami est décédé prématurément.
Mon avis sur cette bande dessinée ? Mitigé. Tout d’abord, parce que l’histoire n’est pas évidente à comprendre. Je l’ai lue et relue, tentée de récupérer quelques éléments incompris en échangeant mon avis avec d’autres lecteurs, je me suis même documentée rapidement sur la politique menée à cette période au Maroc, mais rien n’y fait. Je nage toujours dans l’incompréhension de cette œuvre. Cependant, cette histoire m’a touchée. Touchée parce que chacun de nous à une anecdote qu’il n’oubliera jamais, touchée par l’amitié et le respect que Martin porte à une personne qu’il n’a pourtant pas revu depuis des années, mais également touchée par les sentiments transmis dans cette bande dessinée.
Quand aux illustrations, je les ai trouvées sombres, ce qui, je dois le reconnaître, illustre assez bien l’histoire. Néanmoins, extrêmement bien réalisées, à tel point de pouvoir reconnaître certains lieux de Bruxelles, comme la Place du Jeu-de-Balle, dans le quartier des Marolles, lieu où Martin fait sa première rencontre avec Mohamed.
Enfin, pour conclure, je pense que cette bande dessinée vise d’avantage un publique cultivé et concerné par la politique Marocaine, que de simples étudiants ; ce qui expliquerai l’incompréhension de cette œuvre par la plupart d’entre nous.
Ce livre, est tout simplement… incroyable. Vraiment avant de le lire, je ne m’attendais pas du tout à cette histoire, pour tout avouer la couverture et le titre ne m’inspiraient pas du tout, j’étais persuadée qu’une histoire fade et ennuyeuse m’attendait, mais dès le premier chapitre, impossible de m’en décrocher ! Je me suis même freiner à lire ce livre pour mieux en profiter, je ne voulais PAS le finir, j’aurai aimer le continuer sans cesse. La vision de cette adolescente, je l’ai parfaitement comprise, je comprend son amour pour l’Espagne, terre de ses racines, car ce pays est également le mien, lorsqu’elle décrit les odeurs, la chaleur, les siestes interminables… La mer ; je me revois dans ce pays, mon pays, avec les mêmes sensations, et surtout les mêmes souvenirs, bons comme très durs, empreint de ces histoires de la guerre mais aussi de saveurs, de nature et de vie. D’ailleurs, le prénom de cette jeune fille, Inès, c’était une amie de mon père, à croire que toutes les Inès ont se caractère rêveur, et libre !
On raconte si bien la vie de cette fille, les tourments de son coeur, c’est vraiment ce qu’une adolescente peut ressentir, d’ailleurs cette Inès possède un coeur vraiment incroyable, attendre neufs ans son amour, je n’aurai pas supporté l’attente et le doute bien trop pesant, à sa place. Ce roman m’a donné une belle leçon de vie : être un peu égoïste, garder ses rêves de liberté pour priorité, se mouiller un peu (ici je pense aux voyages d’Inès, partir seule, sur un coup de tête, il faut vraiment être courageux, et quelque peu inconscient aussi sans doute) et surtout, ne pas regarder en arrière, affronter son passé et l’apaiser quand il ressurgit. Cette personnalité qu’est Inès m’a touché, pour de bon, et sa capacité d’adaptation est là aussi sidérante, passer de sa campagne à Paris et même ensuite New York, une chose que moi-même, tant attachée à mes montagnes j’aurai énormément de mal à accomplir. Je ne sais pas d’où l’auteur a tiré une telle personnalité, peut-être de la sienne ? Mais quoiqu’il en soit, cette jeune fille m’a touchée, j’ai trouvé en elle une soeur que je n’ai jamais eue, un modèle. Ce roman, peut importe les autres que je lirait, sera désormais l’une de mes références en littérature, je pense même en faire l’achat, histoire de pouvoir le ressortir bien souvent et relire mes passages préférés, si ce n’est le livre entier. Un très, très beau coup de coeur sur cet ouvrage.
Note : **** même *****
Serra Maëva AMA2
Couleur de peau miel : Tome 1.
L’histoire parle d’un petit enfant japonais Jung , qui a été abandonné par sa mère adoptive dès sa naissance. Il a tout de suite été placé en Orphelinat. C’est à l’âge de 5 ans que sa première adoption fut venu. Une première l’adopta , mais quand les parents refusèrent dès qu’ils l’ont vue à cause d’un bleu près de l’œil. Quelques semaines plus tard , une autre famille d’accueil l’adopta , une famille Belge. C’est alors qu’il découvre les joies , les malheurs , les pleures ainsi que la vie d’une vraie famille , dont il en fera aussi partit.
J’ai trouvé cette histoire intéressante , tout d’abord parce que l’ont voit comment vit un enfant abandonné par ses parents biologiques et tout son développement en Orphelinat. Ensuite , nous voyons comment l’enfant s’intègre dans la famille et surtout comment la famille l’intègre. Ensuite , le graphisme est dessiné en noir et blanc et il est surtout très bien dessiné.
"La jeune fille et le nègre" c’est l’histoire d’une jeune étudiante en économie, en Belgique, elle nous est contée a travers les yeux de la famille et plus précisément par celui du père. Un jour sa fille, Sophie, tombe amoureuse d’un jeune homme demandeur d’asile prénommé Abou et décide de le présenter à ses parents qui finiront par l’accepté. Mais un problème survient, Abou doit retourner dans son pays car sa demande de droit d’asile a été refusée. Les parents de Sophie, ne voulant que le bonheur de leur fille, vont tout mettre en œuvre pour essayé que Abou reste dans le pays. Y arriveront-ils ?
Nous avons trouvé l’histoire intéressante, d’une part, on nous informe sur les démarches à suivre pour pouvoir vivre dans un pays étranger, comme les demandeurs d’asile. D’une autre part, la BD est animée par le graphisme en noir et blanc, et certains passages sont amusants en particulier les expressions du père.
Mes impressions par rapport à ce roman restent moyennes. Je n’ai pas beaucoup de critiques à dire par rapport à ce livre. J’ai trouvé qu’il était facile à lire avec ses petits paragraphes, les différents chapitres qui coupent la lecture en plusieurs parties, la façon de mettre des titres à chaque paragraphes que l’auteur ce sent obliger de mettre partout qui coupent justement des longs textes et qui sont plus facile à lire même si l’histoire à l’air plutôt sympa et est assez concentrée. Après c’est vrai je n’ai pas trop accroché avec l’histoire. Elle ne m’a pas vraiment plu. Je le noterai avec **, il ne m’a pas emballé.
Floriane.BEGUIN
Pour ma part, les dessins simples m’ont paru intérèssants. La typographie originale donne un point positif à cette BD. Le fait que l’auteur s’adresse le plus souvent au lecteur, nous donne un rôle à ne pas laisser de côté. Cependant certaines illustrations peuvent être choquantes auprès d’un jeune public. Pour résumer cette BD m’a plu grâce à sa simplicité.
Bréau Sofiane.
BD fantastique et sans doute ma préférée ! Histoire gorgée de sensualité qui entrelacent piraterie, mystère de l’Orient et avec une destinée tragique. Quelle drôle d’idée qu’un homme et un bonsaï ne face plus qu’un, très originale sa change des contes habituels... Amédée traverse plusieurs univers : la souffrance, des rencontres (bonnes ou mauvaises), les combats de la vie, l’amour mais aussi la mort.
Le découpage des pages sont bien travaillé (alternance en deux, trois ou quatre cases), les pleines pages viennent ponctuer les moments du récit les plus forts (exemples p.106-107).
Pour évoquer un point négatif c’est que cette BD ne peut pas être lu par tout le monde, certaines scènes peuvent surprendre certain publique, ce livre reste surtout pour les adultes.
BECHET Hélène
Une planète où les destins sont inversés, un monde où la traque de l’homme remplace celle des animaux, une morale pour tout une population..... La question que m’évoque cette B.D : "Et si l’homme n’avais pas pris le dessus de la nature, où en serrions nous ?" Rudy SPIESSERT et Hervé BOURHIS ont retranscris un monde réel, celui du braconnage, du trafique d’animaux et de la nature égoïste et sans pitié de l’être humain.
Malgré un très bon sujet, Hélas manque de simplicité, les textes sont intéressants mais j’avoue que je m’y suis un peu perdue. La cohérence entre les dessins et le texte est très pertinente mais pourtant, j’ai vite décroché, c’est le seul bémol de cette B.D. Peu être un texte plus léger et mieux placé m’aurai permis une lecture plus agréable ?
La noirceur des dessins crée une ambiance très approprié au sujet, la chasse à l’homme est ouverte..... Pensons à nos rôles dans ce monde, sommes nous obligés d’agir ainsi ?
J’ai aimé la façon dont les auteurs nous font prendre conscience en inversant nos vie avec celles de nos amis les animaux... 30 millions d’amis n’aurait pas pu faire mieux !
Mylène Lecocq
Premier roman lu, et je suis plutôt satisfaite. J’ai beaucoup apprécié ce roman, toute personne peut se retrouver en Sébastien à un moment donné de sa vie. Qui n’a jamais eu des moments de renfermement, de révolte et d’idéalisation ? L’auteur joue très facilement avec le passé et le futur sans que l’on perde le fil de l’histoire ; et on aime autant que lui passer d’un temps à l’autre. Au début du livre on s’attend à une histoire banale sur l’enfance d’un petit garçon qui atterri en internat puis on se rend compte que c’est beaucoup moins simple que ça en a l’air. En effet, Sébastien est un jeune homme plutôt discret, il aime être "invisible" et se terre dans son silence, peut être par peur de ne pas être écouté. Mais son grand-père est son idole et avec lui il s’ouvre, oubli l’abandon de ses parents, les bagarres et ses problèmes scolaires. Dur d’écrire ceci lorsqu’on connaît la fin de l’histoire. Une fin tragique et brutale qui nous laisse sur notre faim. C’est là que notre imaginaire prend le dessus pour créer la/les suite(s) possibles.
Note : *** (3 et demie)
Greggio Audrey
Un arbre qui sème sa graine sur le cuir chevelu d’un homme...vous y croyez vous ?
C’est pourtant ce qui est arrivé à Amédée le Potier. L’histoire est racontée par le capitaine O’Murphy, qui, au matin du 24 avril 1894, à bord du Narval, crut à une hallucination collective.
La mer, un tronc, des branches...
Quelle ne fût pas la surprise de l’équipage d’apercevoir, au petit jour, se découper la silhouette d’un navire arborescent. Une chaloupe à la mer plus tard, le capitaine et deux de ses matelots, sur le pont du prestigieux vaisseau végétal, entendirent une étrange voix.
Oui l’arbre était bien vivant. Un peu trop vivant même.
C’est ainsi que nos trois personnages s’assirent au pied du bonsaï, qui leur raconta ses péripéties : d’abord Amédée le Potier, puis Amédée le marin, veint ensuite Amédée le souffre-douleur, le "Robinson Crusoé", et enfin, l’Homme Bonsaï.
Sacré capitaine O’Murphy ! Histoire vraie ou bon fabulateur ? "C’est que sous sa casquette de pacha, ça doit tanguer pas mal en tête de mât..." (page 122).
Cette BD m’a bien plus, tout d’abord pour son idée originale, il faut l’avouer, mais également pour ses dessins, qui donnent un bon aperçu de chacune des scènes. Cependant, l’effet "gribouillis" sur certaine des vignettes donnent un effet baclé. Dommage. Quand à la phrase (page 120) : "Et si je vous parle aujourd’hui de cet arbre, c’est que les mauvaises graines s’attaquent aux matelots. Pas aux capitaines...", serait-ce une morale ? En tout cas, ça laisse à réfléchir.
Mauvaise graine (définition) : personne qui suscite le mépris, individu mauvais.
Zola Jackson est un livre que j’ai dans l’ensemble bien apprécié. Déjà parce qu’il relate des faits réels et contemporains, de plus car on vit cet "événement" avec les yeux d’une personne. J’ai bien ressenti la détresse de Zola, cette femme est une personne au coeur torturé, n’acceptant pas l’homosexualité de son fils, et qui pourtant est en admiration devant lui. On retrouve ce tiraillement face à l’ouragan Katrina qu’elle doit affronter : partir ou affronter ?. Un jolie comparaison, même si parfois, on a tendance à se perdre entre les lignes. J’ai disons "aimé" la surprise d’apprendre au milieu du livre, que le fils de Zola était en fait mort depuis longtemps déjà, on comprend alors d’autant mieux sa détresse de tout quitter lors de l’ouragan. Cette femme vis dans son passé et c’est cela qui est attachant. D’ailleurs elle tien beaucoup au dernier lien de celui-ci, sa chienne Lady. Une belle émotion, subtilement écrite, un livre donc que j’ai apprécié.
note : ***
Maëva Serra AMA2
Je n’ai pas du tout été touchée par cette BD. L’histoire quelque peu banale, n’a pas attiré mon attention (un homme en pleine introspection et en quête d’identité et de vérité, c’est du déjà vu) et fut difficile à suivre au début du récit. Cette BD me fait plutôt penser à un simple carnet de voyage, ou le récit serait des petits commentaires accompagnant les dessins. Dessins, que j’ai beaucoup appréciés. Des illustrations sobres et des couleurs tranchées en aplat.
Loffredo Emeline
J’ai aimé cette Bd qui, je trouve, est tournée comme un film et dont l’illustration correspondant bien. On ressent bien les émotions des personnages et les dessins restent sombres et mystérieux ce qui va bien avec l’histoire. J’ai aimé le faite qu’on découvre le but et le sens de l’histoire seulement en découvrant les personnages sous forme de chapitre, j’ai trouvé ça intéressant. Et d’ailleurs le faite que le dernier chapitre s’appelle "Martin" (comme le premier), va dans le sens de l’histoire et nous permet en quelque sorte de transformer le "fantôme" de Martin du premier chapitre, en lui vraiment après avoir lu la Bd et s’être rapprocher du personnage. J’ai aimé aussi le lien final des personnages dans l’histoire. Je me pose quand même des questions sur cette histoire intriguante, Quelles étaient les pensés d’Abdellatif pour qu’il en soit mort ? Que va devenir Martin, va-t-il rentrer à Bruxelle ou finir sa vie à Tétouan avec ces nouvelles connaissances ?... Je retiens de cette histoire qu’il faut toujours essayer de devenir quelqu’un avant de devenir son fantôme.
Mélanie Pichollet
J’ai trouver cet écrit assez intéressant, l’histoire même courte, nous fait rencontrer plusieurs personnages à travers différents parcours. Les voyages ; La Belgique et le Maroc, les chemins que traversent Martin, tous différents, nous propulsent en sa compagnie ainsi que ses rencontres avec des personnes toutes différentes les unes des autres... Mais au fond, c’est une marche qui mène à un but bien précis ; Celui d’un être qui souhaite comprendre son passé afin de mieux vivre son présent. Hajja est un personnage qui m’a touché, on devine la dureté de la vie qu’elle a dû affronter, qui fait d’elle une "sage". Bien qu’elle ne soit pas le personnage principal, c’est elle qui m’a le plus entrainé dans l’histoire. Même si son statut dans ce livre fait d’elle une femme insignifiante, au service des autres, c’est pour moi LE personnage le plus touchant. On voit que même sans mot dire, elle a tout compris à la vie, au bien et au mal... J’ai trouver les illustrations intéressantes, colorées, issues d’un nuancier qui correspond bien au sujet. Il y a de forts contrastes entre : 1 : Les rues exposées au soleil, plutôt de couleurs chaudes, qui évoquent le bonheur, la sérénité et les beaux jours... 2 : les parties sombres des illustrations, qui elles nous évoquent l’effroi,le mystère et l’interrogation ; on se demande ce qui peut se passer à travers ces couleurs froides, on essai de deviner des expressions et d’aller toujours plus loin. Une lecture simple et sympathique. ***
Leila Rebzani AMA 2
***Ce roman m’a parut interessants en beaucoup de points. Interessant parce qu’il peut aussi bien être drôle, que nostalgique ou encore, émouvant. En quelques phrases on en apprend beaucoup. Camille Bordas parvient a raconter douze en de la vie d’Inès sans donner l’impression d’en dévoiler à son sujet. Le récit s’accélère de plus en plus. L’histoire est racontée de façon naturelle avec les mots appropriés. Les passages où l’auteur décrit l’enfance d’Inès, comme les treize desserts, sont souvent émouvants. Ce qui m’a aussi plu, c’est la couverture de ce roman. Elle permet de rentrer dans l’univers d’Inès avant même d’avoir lu la première page. Les jambes d’une jeune fille y figure et leur position montre sa timidité et son indécision. Les pieds qui n’osent pas quitter le carré blanc de peur d’aller dans le noir. C’est assez mysterieux. Mais chaques éléments, comme le titre, aura sa réponse au fur et à mesure de l’histoire. En revanche, ce qui m’a moins plu, ce sont certaines pages qui m’ont laissé plus dubitative. Les descriptions sont répétitives et plus ou moins ennuyeuses, à mon sens. Ce petit moins ne change pas la bonne impression et l’adhesion que j’ai pour ce roman. Il y a une petite phrase qui m’a accrochée : " Si au bout de dix minutes tu n’as toujours pas repérer le pigeon autour de la table, il y a de fortes chances que ce soit toi."
BOURSIN Manon AMA 2
*** Je résumerais Hosni comme une bande dessinée interesante et qui va à l’essentiel. Interessante car elle traite d’un sujet encore tabou, malheuresement, dans notre société, à savoir les personnes vivant dans la rue, appelés plus souvent "sans domicile fixe". Dans ce récit en bande dessinée comme dans les témoignages qui concluent l’album, les personnes laissées pour compte qui ont été interviewer, citent plus de bonheur, de personnes généreuses qui les ont aidés plutôt que de la rancœur, que de la hargne ou que de dénonciations politiques. Cette gratitude envers certaines personnes et même envers certains "flics" apporte un rayon de soleil et de l’espoir pour l’humanité. Cette bande dessinée va à l’essentiel car sans mentir et en quelques pages, elle retrace une histoire vraie, difficile et éprouvante... : "la manche, le squatt, les trottoirs et la prison." J’ai beaucoup apprécié cette bande dessinée. Le fait que quelqu’un est songé à écrire une histoire, puis faire un album, parlant d’un sujet encore tabou pour certains, essayant de démontrer la pauvreté et la "galère" que peuvent rencontrer certaines personnes au cour d’une vie ... Deux phrases m’ont touchées et plues : " Le peu que tu as est toujours trop pour qui a encore moins." ; " Quand il y aura un monde, il y aura un peuple."
BOURSIN Manon AMA 2
Ce message s’adresse à tous ceux qui se reconnaîtront.
Qui n’a pas été coupable d’une faute d’orthographe oubliée, de temps en temps, peut-être deux, ou même trois si le texte est un peu long, me jette la pierre.
Je tremble d’ailleurs en écrivant ces lignes d’en laisser passer une.
Mais, mes très chers enfants, un mot, une phrase dont l’orthographe est remplacée à votre fantaisie, perdent souvent ce qui est leur objectif premier : LE SENS
Je relève au hasard un extrait de phrase lue plus haut :
je n’est pas aimer ce livre, je n’est pas accrocher…
Ça ne veut strictement rien dire, que l’auteur me pardonne.
Il aurait fallu écrire :
je ne suis pas aimée ce livre, je ne suis pas accrochée…
Je vous laisse juges.
13/20
Hosni, une Bande dessiné intéressante sur beaucoup de points de vues différents. Le faite que l’histoire soit raconter par un seul personnage "Hosni" m’a plus car cela nous donne indirectement l’impression que ce personnage nous raconte son histoire mais pour nous ( comme si il y avait un relation entre deux personnes ) et du cout, l’on se sent obliger en quelques sortes de l’écouter avec une grande intention. La façon d’on l’histoire a était m’a en revanche dessus ( avec les illustrations en plus ) on voyait dès le début qu’Hosni s’en est au final sorti et donc il i a beaucoup moin de suspense au niveau de son destin ( même si il a eue des problème, on sait qu’il s’en et sorti ) et de ce fait, l’histoire devient moin attrayante. Ma plus en revanche au niveau du texte, c’est le faite que les phrases sont faite dans un langage plutôt familier ce qui nous rapproche du personnage principal et ainsi crée une plus forte intimider entre le lecteur et le narrateur.
Du côté dessin et illustration, même si je ne suis pas un fan des dessin un peu "gribouiller" j’ai tout de même trouver que ces illustrations étaient en harmonie avec l’histoire : couleurs asser sombre, dessins mais qui illustre parfaitement l’histoire.
Le petit plus : J’ai Adorer les témoignages et histoires des autres "SDF" (Albert, Manuel, Jean-pierre, Ludovic) qui montre que l’on peu tout perdre du jour au lendemain. ( Nouveau Jeremy )
Une BD que j’ai bien appréciée. Pour ce qui est des illustrations, j’ai trouver que sa laisse a desirer , trop sombre , est beaucoup de sexuel... La mise en couleur et le style des personnages j’ai aimer. Pour ce qui est de l’histoire, elle est classique, un héros avec un don, une histoire d’amour tragique...etc.... Je n est ressentie aucune émotion et c’etait tres plat...rien ne ma fait dire wahou cette histoire j’adore...mais elle ma laissee perplexe.. J’avoue qu’ à la fin de l’histoire j’ai eu de la tristesse. Cette histoire est très bizarre et j’ai aimer...
note *****
Sandra BOZEC Ama2
Pour commencer je n’est pas aimer ce livre, je n’est pas accrocher, j’ai trainer a le lire , je n’avais pas envie de le finir , ce livre ne ma pas plus car le texte etait mal rediger mais tres touchante l histoire du terrible ouragan Katrina mais tres compliquer...
Zola J. vie seule avec sa chienne Lady c’est assez ordinaire jusqu’a l’alerte de l’ouragan,elle refuse de partir donc va vivre l’ouragan... Pour moi c’est une histoire triste ou tout les souvenir de cette dame resurgisse mais je n’aime pas pleurer dans un livre ou me sentir genée..mais ce livre ma troubler... Zola voie la mort s’approcher et la peur dans ce livre,je l ai ressentie et cela ma bouleverser, j’ai tout de meme ressenti des sentiment fort. Des souvenirs douloureux pour Zola. Je la trouve courageuse. Meme si mon avis reste que je n est pas aimer a le lire je reste sur une note possitive ...car touchante.
NOTE *** BOZEC sandra bac ama 2
J’ai apprecier se roman... Cette histoire me fait reagir sur l’impacte que peut avoir une simple insolation, du moin le theme aborder de la perte de memoire est tres touchante , ce n est pas un sujet souvent traiter ou ordinaire mais j’ai accrocher notament les chapitres sont facile à lire et tres accrocheur, une histoire simple est pour moi emouvante. La fin est triste et tragique ,la fin est rapide et donc j’ai eu du mal a comprendre la fin..pour le concepte d’intervenir entre le passé et le présent j’ai trouver cela tres bien penser....et j’ai accrocher... mon avis est possitif j’ai simplement adorer ce livre vraiment bravo a l’ecrivain... Je suis d’accord avec marie j’aimerez aussi une suite....
note ***** 17/20 BOZEC sandra Bac ama2
L’histoire se déroule en 2005 durant le terrible ouragan Katrina, qui toucha principalement l’état de Louisianne.
Zola JACKSON est une personne agée, vivant seule avec sa chienne Lady, dans une petite maison en Nouvelle-Orléans. Alors que l’alerte de l’ouragan vient d’être donnée, Zola refuse de partir et de quitter sa maison où tant de souvenirs sont enfouis.
C’est entre deux Lambics, qu’elle repense à son passé parsemé de malheurs. Elle nous fait part de la perte de son fils unique, homosexuel. Décédé trop tôt, trop vite, d’un cancer foudroyant, il y a près de 10 ans.
Le vent continu de souffler et la pluie de tomber.
Zola et Lady réfugiées d’abord dans la chambre à coucher, puis dans le grenier, voient la mort s’approcher. L’eau qui monte petit à petit, s’engoufre dans les maisons, noyant les habitants de ce quartier démunis. A bout de force, Zola JACKSON n’a pourtant pas dit son dernier mot. Elle s’acharne afin de percer une issue dans le toit, à l’aide d’une hache, pour ne pas suffoquer. Après des jours d’attente interminable, sa chienne est finalement aperçue sur le toit de la maison. Lady permettra aux secours de retrouver Zola, gisant inanimée dans l’eau.
Son gendre, qu’elle n’avait jamais vraiment accepté, est prévenu par les urgences. Il propose alors de les accueillir chez lui afin que Zola puisse passer de paisibles jours à ressacer les souvenirs si douloureux et pourtant si heureux, de son fils perdu.
J’ai aimé ce livre pour l’histoire si touchante de cette vieille femme toujours si courageuse après tant d’épreuves tragiques vécues. Cependant, j’ai trouvé dommage la façon dont le texte est rédigé, ce qui le rend plutôt compliqué à la lecture ainsi qu’à sa compréhension. **
Cette BD déjantée m’a beaucoup plu, je peux même dire que je l’ai adorée,(voir peut être même dire que c’est ma préférée) autant pour son histoire que pour ces illustrations. L’histoire, justement, venons-en… Même si le fait d’inverser les points de vues de notre société a déjà été utilisé, Hélas m’a séduite. L’atmosphère est changeante et surprenante, il ya une métaphore quelque peu cruelle qui laisse à réfléchir sur la place de l’homme sur la terre. L’ambiance du Paris des années 1910 et les illustrations, me font penser à certains personnages célèbres (exemple : Fulgence me fait penser à Sherlock Holmes).Les illustrations sont plutôt glauques, des couleurs foncées, tristes… Sauf pour le passage ou le tigre « craque pour un bout de viande », dans cette scene violente les images sont très colorées. Derrière un thème très noir, cette BD est remplie d’humour et porte à la dérision l’espèce humaine.
Loffredo Emeline
Lors de la lecture de " Hosni " j’ai été intriguée par la façon de raconter l’histoire et de regarder les images qui pour moi avaient une connotation particulière, plus je tournais les pages plus je rentrais dans l’histoire et je m’imaginais à la place d’Hosni. Pour moi un bon livre où une bonne BD c’est le faîte de rentrer dans les personnages, les décors, les dialogues, de s’imaginer héros de l’histoire, notre propre histoire. Puis la fin de la partie BD j’ai été surprise par la simplicitée des choses mais à la fois rassurée que tout cela ce passe bien Les témoignages ont appuyer ma sensibilitée sur cette BD, les témoignages sont les seules preuves de la triste réalitée des SDF, si bien que les photos, reportages TV ect.. on a tous croisé une fois un SDF et combien de fois avons nous donné une pièce ? Est-ce que le faite d’avoir lu cette BD me donnera la compassion que j’aurais en rencontrant prochainement un SDF sur mon chemin ? Et bien, je crois que oui, un geste en amène un autre, le faire c’est donné l’exemple que s’entraider cela n’a pas de prix ..
*Morgan Hery
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J’ai adoré se roman ! C’est vrai que cette histoire fait penser au "petit Nicolas", elle ne sort pas vraiment de l’ordinaire mais je me suis accrocher autant a l’histoire que aux personnages ! Ont auraient presque l’impression de lire un journal intime, celui de Sébastien bien sur ! Mais ce journal intime serait tourner d’une manière différente, cette manière d’intervenir entre le passé et le présent, ce que d’ailleurs j’ai trouver super ! Je n’est pas pu me lasser, lorsque j’étais dans passé j’avais envie de savoir la suite de présent et quand je lisais le présent je voulais en savoir plus sur le passé ! Les chapitres sont court donc très facile à lire, et la manière dont le livre est écrit est très simple et bien rédigé ! La fin est plutôt tragique, et rapide même après plusieurs relecture je n’est pas l’impression d’avoir fini l’histoire et d’avoir bien compris ! JE VEUS UNE SUITE !
Marie PILLIER ama 2
Les fameux treize desserts...une jolie coutume contre une vie noircie par les évènements à cette époque. Un contraste entre un souvenir familial de Noël et les tumultes d’une famille comme celle de cette chère Inès. J’ai trouvé cet écrit touchant, dur, et intéressant. Toutefois, je n’ai pas accroché véritablement au récit ; C’est peut être l’histoire en elle même qui ne m’a pas fait voyager... J’ai eu du mal au début à suivre le courant de l’histoire. Adorant les journaux de vie ou récits autobiographiques, j’étais pourtant peu emballée en effeuillant les premières pages. Puis, de chapitres à chapitres, on finit par s’attacher à la vie de cette jeune fille, on ne peut pas comprendre ses décisions sans avoir vécu sa vie, mais on peut toutefois s’imaginer à sa place...Pages par pages, ce récit nous donne l’évolution des sentiments, du temps, que parcours Inès ; "Il me faut encore quelques seconde avant de réaliser que je suis bel et bien là, dans cette vieille maison pleine de souvenirs, certains m’appartenant, d’autre d’avant-guerre"(p 93). C’est jeune fille est restée livrée à elle même, de par les circonstances, de son jeune âge jusqu’à sa vingtaine... Le récit est structurée de façon intéressante ; ses émotions et son parcours se croisent et se contemplent tout le long du roman :"Je commence à ressentir enfin ce que je suis venue chercher ici. l’abstraction. Sa monte en moi, cette forme de vide qui soudainement n’a plus rien d’angoissant. Enfin, je sens le rythme se détendre, les battements de mon coeur s’espacer. Enfin, je commence à voir la vie au ralenti. La route est courte jusqu’au village délaissé."(chapitre 3). Aussi la mort de sa vieille tante Anna m’a attristé, en effet c’est peut être la seule vraie personne après la mort de ses parents qui, en deux ou trois échanges, lui redonnait espoir, gaieté, le seul pilier sur lequel elle pouvait encore espérer. Mais l’histoire était ainsi conçue pour nous donner ce regard sur les éléments éphémères de la vie... J’ai donc trouver ce récit intéressant, même si je n’étais pas emballée sur le contexte. ***
Leila Rebzani, AMA 2
L’histoire qui y est racontée est émouvante, les illustrations m’ont beaucoup plu. L’auteur à vraiment un trait graphique que j’apprécie et utilise des plans qui rende Hosni réellement touchant. Il a su se mettre au service du récit d’Hosni, lui laissant libre champ à son témoignage et laissant la « voix off » faire tout le boulot. Hosni ne reproche rien à personne pour sa situation, il raconte c’est tout, il fait sortir de l’anonymat le SFD qui devient alors Hosni. Et c’est dans cette BD, et grâce à celle-ci, que l’on fait le premier pas, que l’on reconnait leur dignité, ne pas se contenter de voir en eux qu’une main geignarde ou une vieille bouteille de mauvais alcool. Merci Hosni.
Loffredo Emeline
C’est une histoire de pirates qui aurait pu être classique puisqu’il y a un certain nombre de thèmes (pour pas dire de clichés) que l’on retrouve (un homme embarqué de force, une île déserte, des combats, de l’amour…) Mais c’est une histoire qui finalement va vite basculer dans le fantastique. Cette BD, nous porte à une réflexion sur la maladie (de part le fait qu’Amédée ai tous les symptômes d’une personne qui subit de la chimio..cheveux qui tombent, sourcils…), la puissance (il devint alors invincible grâce à l’arbre, une sorte de super héro) et l’immortalité (cela fait 200 ans qu’Amédée erre). Cependant cette histoire ne peux être lue et comprise par des enfants. Les illustrations ne sont pas adaptées à un jeune public. En particulier le passage ou Amédée et Changaï-Li mette en place une autre forme de symbiose que celle qu’il y a entre l’homme et l’arbre. C’est ici que l’on peux comparer les deux relations :Amédée, au printemps de sa puissance rencontre sa belle. Les illustrations ont un trait simpliste ce que je trouve extrêmement dommage, d’autant plus que l’histoire a quand même un coté symbolique. Je n’ai pas tellement apprécié cette BD pour cette raison là. Je trouve que les illustrations pas vraiment recherchées auraient pu mettre un peu plus en avant le scénario et les réflexions que l’on peut se porter.
Loffredo Emeline
Mes suggestions qui portent sur cette BD sont à la fois positives et négatives. Sûre, j’ai beaucoup aimé le genre d’illustrations qui étaient dessinées, ainsi que les couleurs choisies. J’ai un peu moins aimé l’histoire, qui était assez difficile à comprendre, on s’y perd un peu. Je n’ai pas trop aimé que l’histoire soit coupée par des chapitres. Personnellement je ne trouve pas qu’ils servent à quelque chose. On aurait très bien pût s’en passer. Par rapport à l’histoire, j’étais assez déçue, parce-qu’enfaite je ne m’attendais pas à une fin comme celle-ci. Si je devrais la noter, elle n’aurait que **
Floriane BEGUIN AMA2
Mes commentaires par rapport à cette BD sont très positifs. L’histoire est très bien racontée, j’ai trouvé dés le départ qu’on se plongeait totalement dedans. Pour ma part, quand je le lisais j’avais dût mal à faire des pauses, je tenais absolument à savoir comment cette histoire allait se terminer. Les illustrations qui composent celle-ci sont très bien dessinées, j’aime bien ce style. Chaque vignette nous exprime ce que ressent le personnage : que ça soit sa joie, sa peine, son malheur etc.…. L’histoire d’un homme arbre, je trouve l’idée très originale. C’est une très belle histoire, même si au début j’ai trouvais quelques scènes un peu trop violentes à mon goût, les scènes où il est en présence avec sa femme sont assez inutiles.
« Qui triomphe de son ennemi est fort. Mais qui triomphe de lui-même possède la force. » (= jolie phrase qui à sue retenir mon attention)
****
Floriane BEGUIN AMA 2
Une enquête, du suspense , cela nous envi de savoir la suite.
Que va-t-il arriver a cette petite fille ?
Va-t-elle retrouver sont frère ?
Qu’elle personne est au coeur de se trafic d’hommes ?
Le fait d’échanger les rôles, que se soit les humains les espèces en voient de disparition et que sa ne soient plus eux qui domine le monde est très amusant et sa change... Cette histoire peut nous donner une idée sur, que serait le Monde si les animaux domineraient cette planète ?
Si je devrais évoquer un point négatif sur cette BD sa serait le côté glauque des illustrations, couleurs trop sombre. Ces couleurs me fond penser a la guerre même si dans l’histoire de cette BD il y a comme une espèce de guerre entre les humains et les hommes...
Hélène Bechet
Chers élèves, à vos critiques !
A l’issue de chacune de vos lectures, je vous ai demandé de rédiger, directement sur ce forum, une critique qui permette de formuler avec sensibilité votre avis sur les ouvrages en lice pour le prix littéraire rhonalpin.
Le but de cette activité étant de partager vos impressions avec d’autres lecteurs. Sur les bandes dessinées d’abord, puis, sur les quatre romans de la sélection. Alors, n’hésitez pas à saupoudrer vos critiques de quelques grammes de subtilités, d’une pincée de sel et d’un zeste d’humour.
ATTENTION : vous connaissez les critères qui vont me permettre d’évaluer vos critiques. La perspicacité de vos propos est aussi importante que le respect des règles d’orthographe et d’expression. Donc ne négligez pas la relecture de votre texte avant de valider.
Merci à vous,
Dans l’impatience de vous lire,
Marie-Pascale EXCOFFON.
Hosni est une BD qui apporte une certaine morale sur la vie sans domicile. Le témoignage d’une réalité, celle de la vie dans la rue, comme des millions de personnes. Les mots sont crus, comme ceux que l’on pourrait employer tout les jours, et comme souvent on l’entend d’ailleurs. La tristesse et la solitude sont des sentiment qui nous porte tout au long de cette histoire.
Cependant, j’ai trouver que les dessins n’étaient pas assez élaborés, pas tellement appropriés à l’histoire d’Hosni. Malgré une bonne recherche des matériaux.
J’encourage pour une pause de 10 minutes à lire cette BD, elle nous rappelle que la vie n’est pas toujours rose pour tout le monde.
Mylène Lecocq
Ma préférée ! La couverture ne m’attirait pas du tout... et bien les apparences sont trompeuses ! Une fois qu’on l’a commencé impossible de s’arrêter. L’histoire est au début pas très original, des pirates abandonnent un homme sur une plage et là cela prend une tout autre tournure. Ce petit Bonsaï fait son apparition sur sa tête. Cet homme est sauvé par ce vieux chinois qui prend soin de lui tailler cet arbre et de l’entretenir pour qu’il puisse vivre. Grâce à son amour et à cette personne qui a pris soin de lui il réussi a vivre. Ce côté sentimental opposé au côté dur des pirates, j’aime assez. Les dessins sont originaux, bien imaginés et bien représentés. Pour moi cette histoire nous prouve que l’Homme est dépendant d’un autre Homme, on a besoin de prendre soin des uns des autres et d’un amour réciproque. Et aussi que la roue tourne, que lorsqu’on fait du mal a quelqu’un il faut s’attendre à ce que ça nous revienne dessus.
****
Audrey Greggio
Premier roman lu, et première note élogieuse ! J’ai tout simplement adoré ! Pourtant vu de loin, cette histoire ne parait pas des plus aventurières, elle pourrait faire penser au "Petit Nicolas" d’ailleurs, mais l’adolescent m’a touchée, je retrouve un peu de mon caractère en lui. Au fil de la lecture, je me faisais parfaitement le film du récit, impossible de décoller le nez du livre. Qui plus est, je suis plutôt adepte de ce genre d’histoire. Le passage du présent au passé se fait bien, on ne perd pas le fil de l’histoire, au contraire on s’y accroche d’autant plus. La fin, je ne m’y attendais vraiment pas, chute assez tragique mais très bien tournée qui nous fait connaitre et comprendre les rôles des autres personnages de l’histoire et rend encore plus touchant le personnage de Sébastien.
note : ****
Maëva Serra Ama2
Pour cette dernière lecture de BD, j’ai été malheureusement déçue dans l’ensemble. Bien que la BD possède une jolie mise en couleurs et trait plutôt sympa, pour ce qui est de l’histoire, mon coeur ne balance pas. J’ai mis beaucoup de temps à comprendre celle-ci, sur le coup on se demande si c’est une histoire ou un portrait, s’il y a un fil conducteur à suivre ou pas, c’est assez déstabilisant. Bon il y a tout de même des côtés positifs, le héros fait de jolies rencontres, on y découvre un pays, et la vie qu’il y a à l’intérieur. On y explique les galères de la population de ce pays, les lois tirées de la religion très présente, ce qui est d’ailleurs un fait réel. Mais malgré tout je n’ai pas réussi à cerner le personnage et l’histoire, c’est dommage car au niveau des illustrations l’ouvrage était intéressant.
note : * voir **
Maëva Serra Ama2
J’ai beaucoup aimé le fait que l’on échange un peu les rôles, les Hommes deviennent les animaux dans un monde où ce ne sont pas eux qui dominent. L’histoire est intéressante, le suspense sur ce que va devenir cette petite humaine nous donne envie de finir ce livre. J’aime un peu moins le côté glauque et sombre des illustrations mais c’est lié à l’histoire. Cela nous montre un peu ce que la saurait si nous étions considéré comme des bêtes sauvages et dangereuses. Il a fallut une sacrée imagination, même si tout le monde s’est demandé un jour que serait le monde si les animaux dominaient. Je ne pense pas que tout le monde aient pensé à en faire une BD. Chaque animal à son rôle qui lui correspond bien et j’aime beaucoup la cohabitation plutôt dangereuse des carnivores et des herbivores.
***
Audrey Greggio
Très touchée par cette BD.
Un début un peu compliqué à comprendre, c’est confus on ne nous dit pas trop de quoi on parle. Mais cela donne justement envie de continuer à lire pour savoir ce qui ce passe. J’aime ce côté grande amitié, un peu éternelle. Le dénouement de l’histoire nous montre un peu ce qu’il se passe dans d’autres pays quand on essaye un peu trop de s’exprimer. Je ne m’attendais pas à ce que l’histoire prenne cette tournure, bon effet de surprise de ne pas tout nous dévoiler tout de suite.
J’ai aussi beaucoup aimé les dessins riches en couleurs qui donnent envie de les regarder en détails pour essayer de comprendre un peu ce qu’il se passe. Un trait simple et un peu enfantin mais agréable.
***
Audrey Greggio
Après la lecture de cette BD, que puis-je en dire ? ... Le concept de créer une BD grâce au témoignage d’un SDF est plutôt intéressant. Les textes sont un peu "légers" il me semble, quelques mots dans une bulle ... Peu de lecture alors qu’il y en aurait à dire sur ce sujet aussi actuel de ces gens SDF qui essayent de s’en sortir.
La BD en elle-même ne m’as donc pas plus touchée que sa. En revanche, les témoignages à la fin du livre sont beaucoup plus intéressants que le reste. Ils nous montrent plus ce que vivent ces personnes, les galères qu’ils vivent et l’envie qu’ils ont de s’en sortir. Il y a du travail au niveau des flash back, dommage que les textes ne suivent pas la qualité du dessin. La couverture est attirante et ensuite déçue du contenu.
**
Audrey Greggio
12/20
j’ai dans l’ensemble aimer cette bd malgré une histoire asse étrange. Le faite que l’histoire soi raconter par le personnage ( l’homme bonsaï qui a raconter son histoire au capitaine et a ses deux collègues ) m’a plus car il y avait deux points de vues différent . Je n’ai en revanche pas du tout aimer les plus que l’on a pu apporter a l’histoire ( le passage soi disant ou l’homme bonsaï doit boire du sang, les scènes avec sa femme pendant l’asseau sur le bateau ennemi qui pour moi n’était d’aucunes utilité, etc... ). Mais en revanche, le cou de l’arbre qui pousse sur la tête de l’homme ma beaucoup plus, du moins son concept ( car il failler qui en prendre soin , qu’il taille ses branche a l’aide du vieux chinois qui l’avait recueilli sur son bateau, comme si sa vie ne dépendait que de son arbre et non de son corps ). Pour ce qui du dessin j’ai apprécier les illustrations même si se n’est pas se que je préfère. Le faite que les illustrations donnent l’impression d’avoir été fait sur le vif ( à la va vite ) renforce l’histoire et lui donne du dynamisme. En bref , une histoire très prenante malgré des défaut ( selon nos gouts bien sur ).Si il y avait une moral a tirer de cette bd, pour moi elle serait : " nôtre vie, c’est notre corps. Si l’on ne prends pas soin de notre corps alors nous n’avons plus de vie " pour l’homme bonsaï c’est bien sur son arbre qui représente sa vie
Jeremy Nouveau, AMA 2 g1
****
Cette histoire est très bizarre et sortie tout droit d’une imagination particulière, la base de l’histoire « L’homme abandonné au milieu d’une île » est bien connu. Mais il a su la rendre plus palpitante que les autres histoires de ce genre.
Elle m’a étonné tout au long, (je me suis dit : “il ne va pas quand même manger du terreaux ?” trois pages plus tard “Ah ! Ba si !”).
Le dessin est particulier mais très expressif au niveaux des sentiments et des expressions qu’il voulais faire ressortir.
Je ne pourrais pas dire si il y a vraiment une morale derrière tout ça mais j’en est l’impression ! P“eut importe la vie que l’on a mais il faut en profiter au jour le jour et se contenter de ce que l’on a !”
Marie PILLIER bac ama 2
**
Cette BD est intéressante, le faite que ce soit une histoire vrai, que l’on voit le visage de ces personnes.
Mais ces genres d’histoires nous les connaissons, en regardant les reportages le dimanche soir.
Les dessins sont bien mais l’histoire reste calme et je savais déjà a quoi m’attendre.
Marie PILLIER bac ama 2
***
L’histoire est triste, il me semble avoir ressentie comme des messages politiques de certains pays “il a été condamné pour avoir voulu montrer ce qu’il pensait”.
Il y a deux morales, “Quand on va dans le sens opposé il ne faut faire confiance qu’a soit même”, “A vouloir tout savoir, les réponses ne sont pas celles que l’on aurait voulus entendre...”
Cette BD a beaucoup de sous-entendus, et elle est assez compliquée.
Marie PILLIER bac ama 2
***
Le concept de l’histoire est très intéressant et amusant, j’ai été touchée lors ce qu’il y a des humains empaillés, alors que le contraire ne met pas choquant, j’ai réalisée certaines choses.
Les images sont amusantes, comme les poissons qui parles et surtout leurs chapeaux qui tiennent sous l’eau...(ce qui n’est pas vraiment possible...), mais l’histoire ma parut plate et sans but.
Marie PILLIER bac ama 2
Je ne pensais vraiment pas que ce serait ma BD préférée ! Il faut dire que j’apprécie tellement le genre humain que cette BD ne pouvait que me convenir. Parlons des illustrations, l’ambiance est plutôt sombre, glauque, mais pour le sujet dont elle traite, le choix est vite justifié. Les personnages, des animaux pour une fois, ça change la donne. Le tout est bien mis en scène. Pour ce qui est de l’histoire, un monde ou les animaux règnent pourraient être un monde parfait, quoique, la cohabitation herbivores / carnivore n’est pas tout à fait réglée… L’homme prend une sacrée claque dans cette BD... Ça nous fait du bien pour une fois tien ! Cette BD nous fait prendre conscience de ce que les animaux peuvent subir bien trop souvent par notre faute, mais l’auteur nous donne tout de même bonne conscience en précisant bien que les hommes sont tout de même doués d’intelligence. Enfin pour les personnages principaux, l’auteur a bien joué avec les symboliques positives et négatives du porc ainsi que les autres animaux d’ailleurs. note ****
Maëva Serra Ama2
BD assez spéciale que j’ai bien appréciée. Pour ce qui est des illustrations, je vais dire que ... J’AIME. La mise en couleur, le style des personnages, la touche asiatique évidemment, c’est mon péché mignon donc j’étais sous le charme ! Pour ce qui est de l’histoire, elle est assez classique, un héros souffrant d’une sorte de malédiction qui au final lui offre le don d’être celui dont il a toujours rêver, l’histoire d’amour tragique...etc. On pourrait se dire "c’est toujours pareil...", mais pour le coup, il y a une certaine émotion du personnage principal qui m’a touché. J’avoue que le début était un peu long, mais ensuite tout s’accélère, un peu trop d’ailleurs, et on arrive déjà à la fin de l’histoire. Petit coup de coeur pour la scène de la bataille finale où l’auteur mélange vraiment bien le jeu dangereux de la mort et de la scène d’amour, les coupures étaient subtiles et bien trouvées. note ****
Maëva Serra Ama2
Après la lecture de cette BD, je suis assez partagée, je mettrais donc deux avis : Le premier sur la BD en elle même. J’ai été déçue par la mise en illustration du témoignage d’Hosni, l’ambiance était "plate" comparée à l’émotion que j’ai pu ressentir sur les mots de l’homme. Est-ce par rapport à la mise en couleur ? Je me le demande, l’effet passé / présent est pourtant bien trouvé avec les couleurs pour le présent, le sépia pour le passé, mais ce n’était peut-être au final, pas nécessaire. Pour le coup de crayon en revanche je dis chapeau. note : **
Passons aux témoignages, alors en revanche ici, rien à voir, j’ai été prise par les sentiments, c’est toujours marquant lorsque que les personnes vivant une situation difficile s’expriment. On découvre les dessous de ce qui se dit en général comme "ils sont dans la rue parce qu’ils l’ont voulu" ou encore "ce ne sont que des bons à rien, ils l’ont mérité". Au final on découvre des personnes comme vous et moi, qui vivaient bien, qui n’ont pas eu de chance et qui essaient de s’en sortir malgré tout. Et pourtant, ils sont dans un cercle vicieux : pas de travail ? Pas de logement. Pas de logement ? Pas de travail. J’opte pour un autre regard sur ces personnes grâce à leurs témoignages. note : ****
Maëva Serra. Ama 2
Chers élèves, à vos critiques !
A l’issue de chacune de vos lectures, je vous ai demandé de rédiger, directement sur ce forum, une critique qui permette de formuler avec sensibilité votre avis sur les ouvrages en lice pour le prix littéraire rhonalpin.
Le but de cette activité étant de partager vos impressions avec d’autres lecteurs. Sur les bandes dessinées d’abord, puis, sur les quatre romans de la sélection. Alors, n’hésitez pas à saupoudrer vos critiques de quelques grammes de subtilités, d’une pincée de sel et d’un zeste d’humour, .
Dans l’impatience de vous lire,
Marie-Pascale EXCOFFON.
J’ai adorer cette BD... ....
Les commentaires, les explications : géniale
« SDF+ » « se sera aussi tout se qu’il y a derrière chaque individu » c’est exactement ce que j’ai ressentie en lissant la BD, j’ai trouver la BD intérressante et touchante. La BD explique la vie d’un SDF , comment il en est arriver là, la difficulter et les injustices pour finir en prison sans avoir fait un délit. Cela me fait réagir et penser sur leurs vie. C’est pour le moment la BD que j’ai préférer, elle est sincére , réaliste, ont a besoin de savoir la fin de l’histoire. Les dessins sont sombre et pas de variante de couleurs..mais vu le contexte du sujet cela correspond bien. Les explications et témoignages sont bien expliquez sur la différence d’un être humain qui vit bien et un être humain SDF , c’est une autre vie, plus complexe, dangereuse et compliquer.
sandra Bozec bac ama 2
J’ai apprécier cette BD mais je l’est trouver triste pour la fin... je préfere les Happy End. Les dessins , j’ai trouver trés construit et les chapitres bien défini, et pour les bulles explicative ou décris par des dessins : j’ai trouver interéssant.
L’histoire est banale « retrouver un ami dans un autre pays » mais comme même accrocheur, malgrés qu’au début je ne comprennais pas le personnage.
Je n’est pas compris la fin sur la derniére page ont dirait que le personnage se jéte dans le vide.. ? pour le dessin sans bulle se n’est pas trés compréhensible..
sandra Bozec bac ama 2
Je n’ai pas apprecier cette BD, les dessins était sombre et souvent les mêmes couleurs ; l’histoire est original, Paris sous l’eau, massacre et détention d’humain "éspèce rare".
J’ai trouver gloque pour le contenue des textes, j’avais du mal à me repérer sur l’histoire, je n’est pas accrocher... les animaux qui ont le rôle « d’humain » et les humain qui ont le rôle « d’animaux » c’est le court de la vie inverser et très intéressant sur le concept.
Sandra Bozec bac ama 2
Il y a plus de 2000 ans... à Jérusalem
Voyage tout à fait inattendu et surprenant que celui de ces papas. Jésus est sur le point d’être crucifié. Nous sommes à Jérusalem et les apôtres ont fui par crainte de subir le même sort que leur bienfaiteur. Dans cet album, nous assistons au périple de Simon et de Jonas, pères de certains disciples. Et, puisque Jésus est ressuscité, il pourra très certainement “ressusciter” leur ami Alphée, tombé sous les coups des romains. Alors voilà nos deux héros partis à la recherche de Jésus. La fin de leur voyage sera plutôt mystique... A découvrir. Des dessins et des illustrations magnifiques soutiennent un scénario fluide aux franches tonalités comiques. Cette réécriture des prémisses de l’ère chrétienne m’a beaucoup plu et pourrait même nous convertir !
Ce roman nous raconte une singulière histoire d’amour. Celle, suspendue, d’un très jeune garçon pour une très jeune pianiste à la virtuosité précoce. À partir de l’instant où le sort les sépare, quand pour lui le temps s’arrête, il ne cessera de réinventer le destin de son amie perdue.
C’est un très touchant récit, fidèlement inspiré d’une l’histoire vécue.
Je ne sais plus qui a dit que l’amour est un concept trop vague pour être retenu et que seules les preuves d’amour sont consistantes. Cette histoire en est une illustration probante. À lire, bien sûr.
Philippe
Ce roman est un cri. Celui qu’on entend, insoutenable, quand on le lit. Celui aussi que l’on retient, qui sourd de nos entrailles et serre notre gorge à l’étrangler, devant cette barbarie quotidienne qui broie l’innocence aux quatre coins du monde, aujourd’hui encore.
C’est un cri chanté aussi, dans une langue magnifique.
Et qui résonne longtemps après le livre refermé.
Philippe
« Les Mèches courtes » s’ouvre sur un monde où la pauvreté laisse suinter ses humeurs sordides.
Nous sommes quelque part en Amérique Latine dans une de ces favelas où se côtoient désœuvrement, misère, gangs mafieux, police pourrie, orphelins et chats noirs errants. Symptômes d’une société sans loi, à bout de souffle... et qui exprime sa faim. Les plus truands veillent sur leurs trafics et font régner la terreur. Pour manger, il faut dealer ; pour vivre, il faut payer. Dans ce monde sans foi ni loi, les enfants sont chassés, brutalisés, affamés, froidement assassinés ou réduits à la prostitution. Ils sont les premières victimes de la violence qui gangrène ces lieux. La mort n’effraie plus, elle est omniprésente : un vieux « padre » se laisse dévorer par son cancer et sa solitude, car la vie n’a plus aucune valeur. Là-bas, les mèches sont trop courtes et une fois allumées on sait que la vie se compte en heure. De ce monde en sursis émerge un guide, un « che », nourri d’idées marxistes qui va tenter de secouer le joug et fomenter une révolution. Encore une mèche trop courte …
Le scénario de Fabien Tillon campe des personnages amoraux frisant l’abjection. Aucun d’entre eux n’attire notre sympathie, ils sont les « déchets » d’un système dans lequel l’’extrême richesse jouxte la pauvreté sans aucune mauvaise conscience. La violence des mots échangés et les réflexions des enfants expriment l’inhumanité. Face à cette noirceur, les dessins très colorés de Gaël Remise offrent une forme de vie. Les traits évoquent la fiction de cette histoire. Certaines planches, sans case ou muette laissent entendre l’indicible. Quand la cruelle réalité ne s’exprime plus... Mais dans ce monde « à quoi ça sert d’être vivant ? » s’interroge le tout jeune Paulo, personnage principal des Mèches courtes. Le second volet de cette trilogie répondra-t-il à cette question ?
Dans cet album, Fabien et Gaël brossent des tableaux entrecroisés de destins sans repères et sans idéaux. Cette BD dérange parce qu’elle nous rappelle que cet autre monde existe, plus ou moins loin de nous, et qu’il pourrait être le nôtre...
A lire de 13 à 88 ans.
Marie
De Philippe Renck à Catherine
le 12 mars 2010
Quel bonheur que la lecture de ce roman ! Quel baume aussi de découvrir au travers de cette correspondance ces trésors d’humanité ! Chaque lettre est un havre d’amour, de générosité, de tendresse joyeuse. C’est l’histoire d’un printemps qui fleuri après cinq ans d’un hiver glacé, si froid que les cœurs même étaient figés. C’est l’histoire d’un dégel où le chant des oiseaux prend le pas sur la boue. C’est une si belle histoire qu’on regrette que les auteurs n’aient pas écrit mille pages de plus. Merci Catherine pour tes conseils éclairés,
Philippe
Bonjour, Je suis une ancienne élève de la section graphique et je tiens à dire que la formation est excellente. Elle m’a donnée le goût du travail et des bases solides en arts appliqués. Après mon bac pro(il y a maintenant quelques années), j’ai obtenu une Licence en arts plastiques ensuite j’ai passé le Capes avec succès et me voilà prof d’arts pla. Merci à tous
Mathilde Leforestier
Il est bien ce livre, vraiment bien. Voyez-vous je fais du sport, toute sorte de sports, du vélo aussi comme le personnage de ce roman. Je ne fais pas de compétition, c’est moi contre moi, pour le plaisir, pour l’effort aussi, le lot entier, et la souffrance qui va avec. C’est idiot pensez-vous, vous qui, peut-être, ne faites pas de sport. Et bien non figurez-vous, pas tant que ça. L’auteur en parle très bien du sport et de l’effort, ou plutôt du dépassement, pas des autres, non, de soi, du dépassement de soi. Mettre le nez à la fenêtre, pour être meilleur qu’hier. Pour sortir du lot. Et pas seulement sur la selle de son vélo.
Lisez le vite, vous comprendrez.
J’ai bien aimé ce roman , car je trouve que c’est une belle histoire entre la mère et sa fille !!!
Comment la fille Mathilde va-t-elle retrouver sa mère qui a accouché sous X quand elle avait 17ans ? ...
Lisez le livre et vous saurez la suite ... =)